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Qui licencie en France ne peut recruter à l’étrangerleFigaro.fr | Marie Bartnik | 20 janvier 2010 lu 125 fois Le préfet de la Vienne a, selon ses termes, « piqué une petite gueulante ». Motif de son mécontentement : le Suédois Autoliv, propriétaire du fabricant de volants de voitures Autoliv-Isodelta, a annoncé la semaine dernière la venue de 22 de ses employés tunisiens, pour pallier un manque de main-d’œuvre sur le site de Chiré-en-Montreuil. Bémol : cette réorganisation intervient à peine un an après que 80 salariés de la société ont été remerciés. « Autoliv a fait le choix de délocaliser en Tunisie. Très bien. Mais qu’ils l’assument et qu’ils ne fassent pas venir ici des travailleurs tunisiens » prévient le secrétaire général de la préfecture de la Vienne, Jean-Philippe Setbon.
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